Page 1 sur 1

Ariette printanière

Posté : 26 avr. 2019 17:36
par freddyh
Poème sans « O » et sans « U».

Le ciel est clair, serein, belle la matinée,
Le printemps renaissant dispense ses bienfaits.
Le chêne se réveille, et dans la grande allée,
Le vert tendre a paré le jardin, peint de frais.

Le merle vif et gai siffle dans la charmille,
Entendez-le chanter la charmante aria.
Il va, s'en vient sifflant, , reprenant la brindille,
De dans le nid bâti l’avril passé déjà.

La jacinthe qui frise embrasse le narcisse,
Le vent les a bercés dans le petit matin,
Et l’enfant les regarde avec grande malice,
Il va les arracher, je pense, c’est certain.

Tiens, il ne l’a pas fait, merci petit, je t’aime,
Le ciel te prenne en grâce, ami, avec le temps.
C’est l’idéale fin, je l’écrirai de même,
Viens, je vais te chanter l’aria de printemps.

Image

Avec l'aimable autorisation de Rénée-Jeanne (qui malheureusement nous à quitté) Merci de respecter sa volonté.

Mes poésies sont sous Copyright, et que leur usage est interdit sans mon assentiment.