
Exigent sûrement mais au-delà d'une liste très longue de plantes disparues cette année comme notamment des rudbeckias, des heleniums, des echinaceas, la disparition quasi intégrale de mes orchidées, de mes tritomas, de mes miscanthus, de mes calamagrostis, etc, etc, c'est surtout les grands arbres qui meurent du jour au lendemain qui me tapent le plus sur le moral, d' abord le danger qu'ils représentent, ensuite parce que le bouleau avec son système racinaire en surface me maintient, me maintenait des îlots très secs et donc non non contaminés par les champignons (enfin je pense !

) Donc maintenant mon dernier érable du japon (en pleine terre) est directement menacé et d'autres arbres et arbustes vont suivre, c'est pourquoi, maintenant, j'interviens de moins en moins et d'autres plantes viennent prendre leur place spontanément, je parle d'arbres et arbustes indigènes, on verra bien
Quant aux plantes vivaces, la disparition de vivaces permet visuellement de beaux résultats car d'autres plantes viennent combler les vides et donnent de plus grosses tâches de couleur comme les les verveines de buenos aires, c'est déjà ça mais au niveau jardin d'agrément, c'est de loin, de très loin, la pire année de jardinage que j'ai connue ! Heureusement, que j'ai rebondi en trouvant d'autres terrains à cultiver !
