Un poète en hiver
Posté : 22 janv. 2020 09:53
S’en est venu l’hiver, il a poussé sa pointe,
Le mois de février tremble sous les frimas,
La campagne gémit, grelotte sous l’étreinte
Du froid sibérien, du perfide verglas.
Mettre le nez dehors relève du courage,
Sur le chemin gelé se dérobent les pas,
Le méchant vent du Nord vous meurtrit le visage,
Bien encapuchonné, cela ne suffit pas.
Le neige tombe drue, efface la pelouse,
Ensevelit les prés sous un épais linceul,
Elle habille de blanc les chênes qu’elle épouse,
Le poète éperdu se sent alors moins seul.
Devant cette beauté, ce don de la nature,
Il ne peut résister, veut crier ce bonheur.
Heureux ou malheureux, n’est-ce-pas l’écriture,
Qui lui fait sublimer l’ivresse de son cœur…
Dans un élan soudain, pris d'une ardente fièvre,
Il fait jaillir les mots que lui dicte l’amour,
Il les relit encor, les goûte sur sa lèvre,
Le temps ne compte plus, la nuit succède au jour.
Lorsque l’aube viendra, robe blanche de givre,
Le poète pourra se reposer enfin,
Alors il se dira, tout ébloui de vivre.
Aujourd’hui, c’est l’hiver, c’est le printemps demain.
Avec l'aimable autorisation de Rénée-Jeanne (qui malheureusement nous à quitté) Merci de respecter sa volonté.
Mes poésies sont sous Copyright, et que leur usage est interdit sans mon assentiment.
Le mois de février tremble sous les frimas,
La campagne gémit, grelotte sous l’étreinte
Du froid sibérien, du perfide verglas.
Mettre le nez dehors relève du courage,
Sur le chemin gelé se dérobent les pas,
Le méchant vent du Nord vous meurtrit le visage,
Bien encapuchonné, cela ne suffit pas.
Le neige tombe drue, efface la pelouse,
Ensevelit les prés sous un épais linceul,
Elle habille de blanc les chênes qu’elle épouse,
Le poète éperdu se sent alors moins seul.
Devant cette beauté, ce don de la nature,
Il ne peut résister, veut crier ce bonheur.
Heureux ou malheureux, n’est-ce-pas l’écriture,
Qui lui fait sublimer l’ivresse de son cœur…
Dans un élan soudain, pris d'une ardente fièvre,
Il fait jaillir les mots que lui dicte l’amour,
Il les relit encor, les goûte sur sa lèvre,
Le temps ne compte plus, la nuit succède au jour.
Lorsque l’aube viendra, robe blanche de givre,
Le poète pourra se reposer enfin,
Alors il se dira, tout ébloui de vivre.
Aujourd’hui, c’est l’hiver, c’est le printemps demain.
Avec l'aimable autorisation de Rénée-Jeanne (qui malheureusement nous à quitté) Merci de respecter sa volonté.
Mes poésies sont sous Copyright, et que leur usage est interdit sans mon assentiment.