d'après une étude récente menée sur la comparaison entre un sapin artificiel fabriqué en Chine et un sapin naturel local (+- 150 km) il faudrait conserver l'artificiel une vingtaine d'année pour compenser le bilan énergétique par rapport au sapin naturel.
Un élément n'est malheureusement pas pris en compte
Dans le sud de la Belgique par ex, des zones agricoles et forestières entières ont été transformées en pépinières exclusivement dédiées aux sapins de Noël. Avec toutes les conséquences que cela comporte sur la biodiversité.
Ces cultures usent de pesticides contre un puceron qui déforme les jeunes sujets et d'herbicides.
Par contre, une grande majorité des sapins de Noël présents chez nous (France-Belgique) sont bel et bien cultivés chez nous. Le reste part à l'exportation. Donc les sapins naturels ne parcourent pas des milliers de km pour venir chez nous !
La superficie totale emblavée en sapins de Noël avoisine 5.000 ha, dont environ 65 % avec le sapin de Nordmann, 20 % d’épicéa commun, 10 % de sapin de Fraser et 5 % composés des autres variétés telles que le sapin noble, l’épicea du Colorado, l’Omorika, etc.
La production réunie atteint 4 millions de sapins de Noël annuellement en moyenne, dont 80 % sont destinés à l’exportation (France, Pays-Bas, Royaume-Uni, etc.). (source U.A.P.)
La Belgique est le 2e plus gros producteur d'Europe après le Danemark !
Malheureusement il n'existe pas de label qui permet de reconnaître un sapin provenant d'une culture intégrée








