
Cela fait 3 ans que nous connaissons des périodes de canicules et de sècheresse à répétitions, néanmoins, cette année est la pire des 3 ! Et pour cause, après un hiver (heureusement) très humide qui a permis au sol de se recharger en réserve utile à son maximum, le printemps a été particulier sec pour les mois d'avril et de mai avec des températures tantôt élevées, tantôt très fraiches. Pour une fois consciencieux, j'ai mesuré à partir d'avril la hauteur des précipitations, 4 mm en avril, 4 mm en mai, en juin, c'est normal mais j mon pluviomètre était rempli et j'ai omis de le vider, juillet 8 mm et aout (aujourd'hui soir 9 mm). Ces chiffres particulièrement bas car déjà d'une part , la région la moins arrosée de Belgique est la Hesbaye avec 740 mm/an au nord de Liège (contre 1400mm en Fagnes) et d'autre part, les pluies occasionnelles ou isolées contournent les hauteurs de Liège situées au confluent de la vallée de l'Ourthe et de la Meuse et empruntent plutôt l'une ou l'autre vallée, raison pour laquelle, nous sommes généralement épargnés par les orages violents qui nous contournent !
Au-delà de l'égocentrisme que je pourrais nourrir en regardant mon jardin, je m'inquiète davantage pour la biodiversité de mon environnement car beaucoup d'arbres ont atrocement souffert, des hêtres séculaires semblent condamnés ainsi que beaucoup d'autres , et que dire des oiseaux qui semblent avoir déserter mon quartier, je pense que la sècheresse extrême de cette partie de la ville et des villages avoisinant a poussé les oiseaux à migre vers des régions un peu moins touchées par la sècheresse (une de mes explications est que les arbres affaiblis sont moins attractifs pour leurs ravageurs !
En fin bref, je m'éloigne du sujet
Voici quelques photos du jardin, un de mes 3 hortensias survivants, malgré quelques arrosages et un bon paillage printanier, aucun n'a fleuri
En terre argileuse (terre de remblais + caillasse) donc réserve d'eau du sol disponible peu élevée, voici une de mes hémérocalles
les rosiers supportent bien dans l'ensemble la sècheresse mais les plantes couvre-sol ont grillé
plate-bande à l'ombre (gros paillage mais sol sablonneux), seul l'iris fétide et des geraniums macrorhizum semblent encore à l'aise

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plate-bande surélevée avec pierres de lave pour essai de culture : moins fourni que d'habitude mais néanmoins dieramas à la fête et sauromatum en souffrance mais tenant le choc, alstroemeria, liatris ont par exemple baisser pavillon beaucoup trop vite
mon trou (ancien étang)
entrée trou (escalier)
sur un côté des pennisetum qui se portent très bien mais bénéficient d'une humidité (noamment par capillarité) dans ce contexte particulier
un autre côté, avec des sedum et des lysimaques nummularia en pleine forme mais n'ont pas fleuri
dans cet univers très sec, une abondance de saurelles et surtout de criquets
un rosier pris de mon trou
