Nom français : Poireau perpétuel (ou poireau de vigne).
Nom latin : Allium ampeloprasum.
En patois du Nord : L' "Ail sauvage" ou le "Poreau d'curé" (car il repousse toujours sans effort).
🛠 La Pratique Accessible : "La Coupe de Réveil"
Contrairement au poireau classique, celui-ci reste en place plusieurs années et forme des touffes.
La pratique du jour : En février, les feuilles peuvent être un peu abîmées par le gel. N'hésitez pas à couper le feuillage à 5 cm du sol avec une paire de ciseaux propres. Cela va stimuler la plante qui, avec l'allongement des jours, va produire de nouvelles pousses tendres et délicieuses, bien plus savoureuses que les vieilles tiges d'hiver.
Le paillage de cendres : Les alliacées (ail, oignon, poireau) adorent la potasse.
L'astuce : Si vous avez un poêle ou une cheminée, saupoudrez une fine pellicule de cendres de bois bien sèches autour de vos touffes de poireaux perpétuels. Cela apporte des minéraux essentiels pour le redémarrage et éloigne les quelques limaces qui commenceraient à pointer le bout de leur nez sous le paillis.
Le secret du poireau perpétuel, c'est sa disparition ! En plein été, il disparaît totalement sous terre pour se protéger de la chaleur. Il ne se réveille qu'à l'automne et reste vert tout l'hiver. C'est le légume idéal pour les jardiniers pressés : on le plante une fois, et on le récolte pendant dix ans.
On l'appelait souvent le "poireau des vignes" car on le trouvait au pied des ceps. Dans le Nord, il était le trésor des jardins de curé. On disait que c'était un légume de partage : quand une touffe devenait trop grosse, on la divisait pour en offrir un morceau au voisin. Un vrai symbole de solidarité potagère en cette fin d'hiver.


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